Toi qui me sert de laxatif,
Toi qui vide les auditoires,
Tel un répulsif,...
Personne ne comprend ta matière,
Personne ne t'écoute,
Personne ne connaît la manière
De t'étudier,
Et tout le monde te redoute.
Sans toi je ne saurais ce que sont les morphèmes,
Les phonèmes,
Et autres noms barbares,
Sans toi je serais probablement en train
De boire un verre dans un bar.
Peu importe les polycopiés et les syllabi,
Je t'aime car tu es si gentil.
Et même si mes rimes sont pauvres,
Sache qu'elle ne reflètent que la réalité
De ce qu'il se passe chez nous autres.
Ô sciences du langage,
Meurs.
Fin.
[Pas mal...]